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30 thèmes, 30 slash, que du harry potter [entries|archive|friends|userinfo]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

[ userinfo | livejournal userinfo ]
[ archive | journal archive ]

theme 18 : Rose/piquer [juin. 6e, 2008|05:35 pm]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

crazysnape

Disclaimer: Les personnages appartiennent à JKR pas à moi, mais ça vous vous en doutez, non ?

Titre : Rose qui pique

Thème : 10 Rose/piquer

Paring : Draco/Harry

Rating : M ( et c'est pas pour faire joli !)

Genre : PWP

Mots : 3216

Résumé : Harry Potter, un jeune medicomage se trouve face à un patient dont l'étrange mal ne le laisse pas tout à fait indifférent…


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Thème n°7 [jan. 14e, 2008|05:45 am]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

xxx_ashura_xxx
[Current Location |Paris]
[L'état de mon cerveau est |accomplishedaccomplished]
[Les génis du yaoi chantent |Alice 9 - Shunkashutou]

Auteur : Ashura
Couple : Hermione x Ginny
Genre : poème
Disclaimer : JKR pour le fandom, 30_slash pour les thèmes
Rating : aucun
Nombre de mots : 182


Thème 7 – Un sourire de toi
Titre :
Un Sourire de Toi


Note : YATTA ! J'ai cru que j'arriverais jamais à le finir...  ^_^"



 

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Thème 3 [déc. 2e, 2007|06:16 pm]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

xxx_ashura_xxx
[Current Location |Paris]
[L'état de mon cerveau est |busybusy]
[Les génis du yaoi chantent |hide - Lemoned I Scream]

Auteur : Ashura
Couple : Hermione x Ginny
Genre : Romance, shortfic
Disclaimer : JKR pour le fandom, 30_slash pour les thèmes
Rating : PG13
Nombre de mots : 664

Thème 3 – Ecoute moi
Titre : Au coin du feu

Résumé : Quand Ginny en a assez qu'Hermione lui consacre moins d'attention qu'à ses cours...

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Thème N°7 [aoû. 6e, 2007|05:19 am]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

crazysnape

 

Titre : j'attends…


Thème n°7- Un sourire de toi


Pairing: Harry Potter / Draco Malefoy

Rating: T

Genre: Angst

Mots: 3142

 


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La Communauté n'est pas morte!! (enfin pas encore) [juin. 4e, 2007|11:11 am]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

zoonnize
[Tags|]
[Current Location |dans ma chambre]
[L'état de mon cerveau est |energeticenergetic]

Humm.. désolée pour cette absence... très longue? Et pour avoir laisser mourrir cette pauvre Communauté qui n'en avait pas tant demandé!
Itsuki je m'excuse de t'avoir laissé seule maitre à bord durant toute la fin de vie de cette communauté et te remerci pour tout le merveileux travaille que tu as accompli!
Etant donné que je suis en vacances je vais essayé de remettre tout ça en ordre! (De même pour hp_songfic!)
Au boulot Zoo!
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Hors la lois... (je sais) [juin. 4e, 2007|01:38 am]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

oximore
[Current Location |Paris]
[L'état de mon cerveau est |contentcontent]
[Les génis du yaoi chantent |The garden of everything]

Hem, ce que je fais va à l'encontre des règles de la communauté et je m'en excuse platement à l'avance, mais je tenais à faire ce post pour une fic que j'admire sincèrement!!!

Je comprendrais donc parfaitement si mon post était effacé mais voila, je prend le risque!

Titre : 7 arcs donc 7 titres
Pairing : Harry/Draco à partir du tome 4
Disclamer : Tout est à JK.Rowling et la fanfiction est de Ligthening on the wave
Rathing : NC-17 (ou M) pour la violence et la dureté


Ligthening on the WaveRéduire )
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REQUIEM thème7/chap9 : Un sourire de toi (3° partie) [nov. 7e, 2006|11:52 pm]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

zazaone
[Tags|]
[L'état de mon cerveau est |calmcalm]
[Les génis du yaoi chantent |O'brother BOF]

REQUIEM FOR A WERELOVE

Thème
: n°7 Un sourire de toi
Pairing : Severus Snape/ Remus Lupin
Disclaimer : tout appartient à JKR… Persos, bénef…. Sauf mon grain de folie.
Rating : M ou NC-17
Nombre de mots : dans les 3 800 mots

Rappel : ceci est une fic longue ; vous trouverez les chapitres précédents à ce LIEN

Rappel : nous sommes toujours au thème 7 !!! En voici la fin.

Merci à

louve26   pour son beta, ses conseils et son enthousiasme qui me boostent dans mon écriture. Encore ma p’tite citation…. Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur. Albert Camus … SSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSS   9- Un sourire de toi (3°partie)   La matinée du dimanche matin était la plupart du temps, un moment calme. L'alcool avait beau être interdit à l'intérieur de ces murs scolastiques, certains élèves parvenaient toujours à déjouer la surveillance de Piccot et à partager entre amis le fruit de leur fraude. Leur tête du lendemain matin ne laissait aucun doute sur leurs activités libatoires post couvre-feu. Pas moyen de demander l'aide de la diligente Mme Pomfresh ; dès les premières salutations lancées, l'infirmière diplômée de Saint-Mangouste pouvait établir le diagnostic uniquement en humant l'haleine portée par les paroles… d'ivrognes. Et elle avait une fâcheuse tendance à ne pas garder pour elle ce genre de petits détails gênants pour les élèves. Elle en bavardait à table avec les directeurs de maison. Un simple regard de ces derniers et l'élève comprenait que son secret avait été plus vite éventé que les vapeurs d'alcool dans son cerveau. Mais ce matin, rien de tout cela. Les mines étaient encore ensommeillées pour certains, mais non pâteuses. D'autres n'avaient même pas jugé utile de passer leur robe de sorcier et venaient déjeuner en tenues moldues. Les vêtements plus décontractés comme les peignoirs roses étaient autorisées uniquement pendant les vacances pour les élèves demeurant à Poudlard, aucunement durant le reste de l'année scolaire, pas même le week-end. Un tel négligé ne serait jamais venu à l'esprit de Severus qui lui, dédaignait comme tout Serpentard qui se respecte les jeans, pulls bariolés et moulants et autres articles de mode moldue. Quels déguisements ridicules ! Cette année encore la grande mode était à ces pantalons s'évasant sous le genou… pattedelfe semblait-on nommer cet accoutrement. Il put constater qu'une fois de plus, Sirius Black avait décidé de faire son intéressant : il en portait un. Sans parler du bonnet tricoté de couleurs criardes ressemblant à un entonnoir moulant muni de cache-oreilles au bout desquelles pendaient de ridicules pompons. Dommage que le ridicule ne tue pas ; vraiment dommage… Il crut un instant que l'ennemi héréditaire avait capté ses pensées. Le Black de Gryffondor arrêta ses minauderies auprès de sa voisine de gauche, Jill Prewet gloussant comme une pintade, pour le dévisager d'un air subitement moins aimable. Sans quitter Severus des yeux, il donna un coup de coude dans les côtes de Potter tout en désignant du menton la table des Serpentards et Snape en particulier. James ne saisit pas immédiatement le message en langage gestuel, d'autant plus qu'il avait quitté ses lunettes pour faire le beau auprès d'Evans. Le temps de les rechausser, Sirius en avait profité pour prévenir Remus et Peter que Snape les épiait. Peter se retourna pour ricaner. Pas Remus, trop occupé à se donner contenance et surtout, à éviter de s'empourprer une fois de plus. Un jour, ce serait une fois de trop, craignait-il sans cesse. Mais Severus ne savait rien de ses pensées et crut qu'il l'ignorait devant ses amis. Il en ricana intérieurement. Pourtant son amusement n'avait pas la même saveur que d'habitude. Un peu d'aigreur s'y infiltrait. Trois contre un, toujours aussi braves ! Il n'eut pas le temps de poursuivre la joute visuelle avec le clan des Maraudeurs. Il était dit que son petit déjeuner serait pourri par les Black ce matin-là. – Severus ! Regarde ! Le courrier arrive ! - Je ne suis pas myope moi, répondit-il en désignant Potter à son voisin. Et ce n'est pas ce que j'appelle une nouvelle. Tous les matins les chouettes et hiboux distribuent le courrier. – Oui, insista Regulus, mais tu as une lettre. Regarde ! Et moi aussi d'ailleurs. Voilà qui était plus surprenant. Non que Regulus ne reçoive du courrier. Sa famille était suffisamment vaste pour qu'il puisse recevoir chaque jour durant un mois, une lettre d'un parent différent. Par certains côtés Severus l'enviait, lui qui n'avait plus personne au monde. Mais il lui suffisait de se souvenir de son réveillon de Noël chez les Black pour perdre en grande partie ses regrets. Leurs jeunes vies leur avaient prouvé à tous deux que la famille pouvait tout aussi bien être une plaie que le réconfort. Et dans leur cas, plutôt une plaie béante. Regulus arracha le ruban nouant le fin parchemin et entreprit de le lire avec avidité. Severus avait reconnu le mince morceau de tissu vert bordé d'un fil d'argent… une lettre de sa cousine, une lettre de Narcissa. Songeur, il en oubliait presque le hibou de l'école attendant patiemment que le destinataire du mince feuillet qu'il transportait veuille bien l'en débarrasser. Un léger hululement le ramena à la réalité. Il délesta le Minerve ailé de sa missive. Cette dernière n'indiquait que son nom et son prénom. L'écriture lui paraissait vaguement familière mais il était incapable de mettre un visage et un nom dessus, ce qui l'irrita fort. Avec agacement il la décacheta. Son contenu devait être pour le moins surprenant car il la parcourut trois fois de suite pour bien s'assurer d'avoir compris le message. Il n'entendit même pas le babillement presque ininterrompu de son habituelle mitraillette à paroles. Il se contenta de regarder les professeurs se lever, leur petit déjeuner achevé, pour prendre congé. Dumbledore lui adressa un simple hochement de tête tandis que le professeur McGonagall lui jeta un coup d'œil appuyé. Seul un Gryffondor qui avait réussi finalement à canaliser ses émotions et s'était retourné, aperçut ce petit manège. SSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSS Au onzième coup de l'horloge, Severus se présenta devant la gargouille dissimulant l'accès au bureau directorial et prononça le mot de passe indiqué dans la lettre reçue, "Galette des rois". Il était attendu. Parvenu en haut de l'escalier en colimaçon, il n'eut pas à frapper à la porte. Elle était déjà entrouverte lui livrant passage. Il y risqua le haut du corps, aperçut le directeur et le professeur McGonagall occupant deux des trois fauteuils placés près de la cheminée. Un grand feu y brûlait. Ce mois de janvier était particulièrement rude cette année. Comme ils discutaient à mi-voix, Severus ne put comprendre le sens de leurs paroles bourdonnantes. Il se racla la gorge pour signaler sa présence. Prestement Dumbledore rechaussa ses poulaines qu'il avait quittées afin de mieux chauffer ses pieds à la chaleur de l'âtre et se leva : - Entrez mon garçon, entrez. Le professeur McGonagall et moi-même vous attendions. – Professeur Dumbledore, Professeur McGonagall, les salua-t-il brièvement en entrant. Ne sachant que faire ou que dire, il resta planté là, raide, muet et mal à l'aise à l'entrée du bureau. Sans son habituelle maîtrise il se serait mis à danser d'un pied sur l'autre comme l'élève intimidé qu'il était. Il ne voulait pas le montrer, pas plus que le reste de ses émotions. Il y avait pourtant de quoi être impressionné. Il ne recevait pas tous les jours une invitation du Directeur à le rejoindre dans son bureau pour son anniversaire. C'était à n'y rien comprendre. – Asseyez-vous mon garçon, ce fauteuil vous tend les bras, insista Dumbledore tandis qu'il lui tournait le dos, saisissant derrière un étrange artefact, un coffret en bois placé haut sur une étagère. Nous vous attendions, reprit-il en soufflant la couche de poussière accumulée sur l'objet, ce qui ne manqua pas de le faire tousser. Sans dire un mot, Severus prit place sur le siège vaquant, sans laisser tomber un seul instant sa raideur et son masque d' indifférence. – Bon anniversaire Mr Snape, l'accueillit le professeur McGonagall, ponctuant sa déclaration d'un léger sourire. – Merci, Professeur, répondit-il sobrement, tentant de se souvenir de la dernière fois où il avait été l'objet d'une telle amabilité de sa part. Il ne trouva pas. Mais au moins, songea-t-il, quelqu'un lui avait souhaité son anniversaire. Il y avait si longtemps qu'on ne lui avait souhaité qu'il avait oublié toutes ces sensations agréables. – J'en oublie toutes les règles de la politesse ! Que Merlin me châtie… Bon anniversaire mon garçon, reprit le vieil homme. Et pas n'importe quel anniversaire, s'exclama-t-il tenant toujours serré contre lui le coffret. C'est votre dix-septième et, aux yeux de nos lois vous êtes un adulte maintenant. Le sourire de McGonagall s'élargit. Severus trouvait la situation des plus étranges. Aucun des Serpentards ne s'était inquiété de son anniversaire, ne cherchant pas à en connaître la date. Même Regulus ne s'était jamais inquiété de ce détail de sa vie. Il ne lui aurait sans doute pas répondu, mais il pensa qu'il aurait dû lui demander s'il était l'ami qu'il prétendait être. Qu'un professeur n'étant même pas le directeur de sa maison et Dumbledore soient les deux seules personnes à s'en soucier était pour lui complètement irréel. Il se serait bien pincé pour vérifier qu'il ne rêvait pas. Il n'était pas au bout de ses surprises. Le directeur ouvrit le coffret et en sortit un rouleau de parchemin entouré d'un ruban noir portant un sceau. Il le tendit au jeune homme. .. Et attendit car la surprise de Severus était telle qu'il ne réagit qu'avec retard. Etait-ce un cadeau ? Le directeur de Poudlard lui offrait-il à lui, simple élève, un cadeau d'anniversaire ? Il comprit qu'à l'évidence, la feuille tendue par le directeur ne pouvait être pour personne d'autre que lui-même et qu'il devait la prendre. Il s'exécuta mais sans penser à passer à l'étape suivante : décacheter et lire. Heureusement son professeur de métamorphoses réfléchit pour lui : - Ouvrez-la Severus, et lisez. Elle est bien pour vous mon enfant. Severus la dévisagea à son tour, complètement hagard. McGonagall lui parlait doucement, presque…. Comment dire ? Affectueusement ? Oui, c'était cela, avec affection. De plus, elle l'appelait par son prénom. Par son prénom ! Et elle l'appelait "mon enfant" ? L'esprit hautement perturbé de Severus par toutes ces attaques de gentillesses auxquelles il n'était pas préparé, imagina pendant deux secondes que le professeur McGonagall allait lui apprendre qu'elle était en réalité sa mère…. Un cauchemar ! Mais il secoua vite sa tête, au sens propre comme figuré et observa le cachet de cire avant de le rompre : les initiales E.P. y étaient gravées… Par Salazar ! C'était ….. Et fébrilement il entreprit de briser le sceau, d'arracher le ruban pour lire fiévreusement le contenu du parchemin sous l'air attendri des deux professeurs l'observant silencieusement. Il lut, relut même cette lettre. Dès la fin de la première lecture, ses mains tremblèrent légèrement, ses paupières se levèrent et s'abaissèrent plus que nécessaire. Il déglutit avec difficulté. Mais ses yeux, bien que plus brillants, restèrent secs. La lecture achevée, il roula le parchemin et le posa simplement sur ses genoux. Une bûche craqua dans la cheminée. Il attendit. Le professeur McGonagall sortit discrètement un mouchoir de sa poche pour s'essuyer le coin de l'œil tandis que Dumbledore ouvrait à nouveau le coffret de bois et en sortait une sorte de livre entouré de tissus grossiers. Il tendit le tout à Severus qui s'en saisit sans retard cette fois-ci. Il le posa sous son parchemin et plaça ses mains à plat sur l'ensemble, toujours aussi guindé, toujours aussi muet. Il ne remercia même pas le directeur. Il avait trop peur que sa voix ne le trahisse. Il dirigea son regard vers l'âtre, attendant. Dumbledore avait certainement compris le tumulte l'habitant ; il vint à son aide. – Je vous conseille de le découvrir lorsque vous serez seul bien qu'elle ait apposé des protections rendant cet ouvrage sans intérêt pour tout autre que vous deux. Severus cessa de contempler le feu pour darder son regard dans celui du vieil homme. – En effet, je ne pouvais pas le lire, répondit-il à la question muette de son élève. De toute façon, je lui avais promis de ne jamais tenter de le faire. Ni moi, ni personne, acheva-t-il en se tournant vers sa subordonnée qui s'empourpra légèrement. Elle baissa les yeux. – Merci, Monsieur le Directeur, prononça d'une voix hésitante Severus se levant pour prendre congé. Il salua simplement son professeur de métamorphoses d'un hochement de tête appuyé en passant devant elle. – De rien mon garçon, je le lui avais promis. Mais j'aurais infiniment préféré que tu le reçoives de ses mains. – Moi aussi Monsieur, répondit-il difficilement avant d'abaisser la poignée et de sortir, sans se détourner, sans les regarder et surtout, sans montrer son visage. Il dévala plus l'escalier qu'il ne le descendit. C'était l'heure du déjeuner mais il n'en avait cure. Il n'avait qu'un seul désir : trouver un endroit où s'isoler et lire…. Relire… et relire encore. Le cachot mis à disposition par Dumbledore pour les cours de rattrapage avec Lupin lui parut tout à fait indiqué. Il s'y précipita, courant à moitié, dissuadant quiconque par son attitude de lui adresser la parole. Les quelques Serpentards rencontrés ne se risquèrent pas à lui demander pourquoi il se dirigeait de si bon train à cette heure de repas dans la direction opposée à la grande salle. La porte claqua violemment derrière lui et par mesure de précaution, il lança un sort de verrouillage. Enfin il put s'affaler dans le coin formé par deux murs, sous l'encadrement d'un soupirail diffusant la faible lueur du jour. Les torches allumées d'un Lumos permirent d'ajouter la lumière nécessaire. Adossé contre le mur rugueux, Severus posa religieusement à côté de lui le "livre" toujours enveloppé de son étoffe grossière. Il le contempla, le caressant presque amoureusement d'une main tremblante. Mais avant de l'ouvrir, il voulait lire à nouveau la lettre de sa mère. Il se promit de la lire autant de fois que nécessaire pour la connaître par cœur. Une lettre de sa mère… La seule qu'il possédât. Elle ne lui avait jamais écrit à Poudlard. Son état ne le lui permettait sans doute pas. Mais cette lettre-ci, à elle seule compensait toutes ces années de silence épistolaire. Severus, mon petit… Je suis navrée de devoir écrire cette lettre. Je le suis encore davantage que tu la reçoives. Si tu lis ces mots, je suis morte, t'abandonnant aux bons soins de Dumbledore. Oui, mon petit, j'ai bien écrit de Dumbledore et non de ton père. Je ne suis pas… malade au point de ne pas me rendre compte de la réalité de la personnalité de ton père. Il n'est pas digne de ce titre. Il ne le fut jamais. Je suis à peine digne moi-même de celui de mère. J'aurais tant voulu faire pour toi ! Mais la vie a été contre moi et je profite d'un de mes trop rares moments de lucidité pour t'écrire. Il a été ton tuteur légal jusqu'à tes dix-sept ans. N'hésite pas à t'appuyer sur lui, mon fils. Il pourra t'aider, j'en suis certaine, malgré l'âge d'homme que tu as atteint aujourd'hui. Je lui ai demandé de te remettre cette lettre ainsi que mon premier journal le jour anniversaire de ta dix-septième année, si je venais à mourir. Tu peux lui accorder toute ta confiance. Pas à ton père. Mais tu ne le sais que trop bien. Tu es grand, tu as déjà beaucoup appris avec moi et loin de moi. Je suis certaine que tu as déjà fait ce qu'il fallait. Ce que tu devais. J'ai confiance en toi, mon fils. Lis mon petit, lis ce que j'ai écrit, lis mon journal, lis ma vie, découvre ta mère telle qu'elle n'a jamais pu te la raconter ? Garde pour toi tout ce que tu y découvriras. Ne fais confiance à personne. Garde toi de tes ennemis mais encore plus de tes amis. Fasse que ces lignes écrites dans l'innocence de ma jeunesse te permettent d'éviter de commettre les mêmes erreurs. Je t'ai préparé autant que j'ai pu, autant que la maladie me l'a permis, à ton destin. Fasse que le nom que je te lègue puisse être porté avec fierté et qu'il ne tombe pas dans l'oubli mon petit Prince, le dernier de cette si noble lignée. Dumbledore ne te remettra que le premier journal. Lis-le et relis-le encore jusqu'à percevoir entre les lignes tout ce que je n'ai pas su voir moi-même. Pardonne-moi. Malgré tout, sache que je t'aime et resterai à jamais ta mère…. Eileen Prince   Encore une fois, le parchemin trembla entre ses mains mais là, nulle personne à qui masquer ses larmes. Il ne les retint plus. Il laissa, pour une des trop rares fois de sa vie, ses émotions l'envahir, le submerger. Il laissa couler tous les pleurs retenus dans le bureau du directeur mais également ceux qu'il n'avait pas versés à l'enterrement de sa mère. Il pleura, tout simplement. Quand ses dettes aux émotions furent entièrement liquidées, il se moucha bruyamment dans sa manche, ne disposant de rien d'autre. Il saisit le journal de sa mère, le dévêtit amoureusement de sa gangue d'étoffe et l'ouvrit. Les pages étaient jaunies par le temps mais les lettres n'avaient rien perdu de leur netteté ; le journal semblait écrit de la veille sur d'anciennes feuilles. Seul le ton prune foncé indiquait un autre temps, une autre époque…   Journal d'Eilenn Le 15 octobre 1942 Cher journal. Il semblerait qu' étant bien ce que tu sembles être, je puisse écrire sur tes pages vierges. Fort bien. Connaissant ses capacités, j'ai lancé les plus forts sorts de désillusions que je connaisse et … autre chose … En premier lieu, je dois vérifier que mes protections sont efficaces. Mais pourquoi m'a-t-elle donc offert ce journal ??? Journal d'Eileen Le 17 octobre 1942 Cher journal Tu es resté durant deux nuits dans la salle commune. D'après le sort de "Touchatout", presque tous les élèves de ma maison t'ont ouvert pour te lire. Aucun n'a pu voir ces lignes. Seulement ce qu'ils étaient censés y découvrir. J'ai réussi à ne pas rire quand la sale fouineuse de deuxième année m'a demandée quelle matière rendait obligatoire la lecture des grands classiques moldus. Mon encre si particulière semble fonctionner à merveille. Quelques gouttes de mon propre sang rendent lisibles pour moi seule les phrases écrites ici. Tous les autres découvrent des passages de Shakespeare, Poe ou Dickens. Les livres de Père sont décidément plein de ressources. Quelle idiotie de les interdire sous prétexte que c'est de la magie noire ! Je ne fais de mal à personne en empêchant la lecture de mon journal sans avoir à le cacher. Il faudra tout de même que je pense à la remercier. Pourtant je n'en ai vraiment pas envie. Mais elle ne pourra prétendre que les Prince n'ont aucune éducation. Pourquoi me l'a-t-elle offert ?     Journal d'Eileen Le 21 octobre 1942 Cher journal C'est bon, je me suis débarrassée de cette corvée. Je lui ai présenté mes plus sobres remerciements. Mais elle ne m'a donnée aucune explication. Je l'ai fait d'autant plus facilement que pour la première fois de l'année, j'ai réussi à avoir une meilleure note qu'elle en métamorphoses, sa plus forte matière . D'autant plus qu'elle ne m'a pas battue encore une seule fois en potions ! J'ai pris l'avantage d'une note par rapport à elle. Je te laisse, je dois travailler pour conserver cet avantage et permettre à ma maison de remporter la coupe cette année. Père et Mère seront fiers de moi !     Journal d'Eileen Le 3 novembre 1942 Cher Journal Tu m'as manqué ! Je n'aurais jamais cru que tu prendrais autant d'importance dans ma vie, dans mes pensées. Il faut dire qu'en dehors de toi, je n'ai personne à qui raconter ma vie. Bien entendu elle manque d'intérêt. Mais surtout je n'ai pas une seule amie. Pour quoi faire d'abord ? Pour lui mentir ? Je ne pourrais pas lui raconter ce que je vis. Je ne pourrais pas lui parler de mes parents. De Père. De ce qu'il fait. Tu es le seul à qui je puisse me confier. C'est bizarre de parler toute seule par écrit, comme cela ; mais je dois bien l'avouer, ça me soulage. Mais je n'ai pas pu t'emporter pour ces vacances à la maison. Père est du même sang que moi. Lui aurait pu lire en toi sans aucun problème. C'est un grand sorcier. Il aurait déjoué tous mes sortilèges devenus peu efficaces car nous sommes du même sang. Tel que je le connais, il aurait exigé à chaque retour que je te présente à lui. Après avoir empoisonné ma vie, il aurait empoisonné mes pensées. Non merci.     Journal d'Eileen Le 15 novembre 1942 Cher journal C'est bizarre… Pourquoi m'a-t-il glissé ce billet pour m'aider ? C'est vrai que je cherche depuis deux jours la quantité exacte de poudre de mandragore dans l'antidote contre les morsures d'Acromentula . Mais comment un élève de cinquième année seulement connaît-il la réponse ? Il faut que je me renseigne… La sensation du froid interrompit la lecture de Severus. Il se leva rapidement, battit des pieds pour lutter contre l'engourdissement, se frappa énergiquement les bras de ses mains et saisit enfin sa baguette pour se jeter un sort de réchauffement bienvenu. Il contempla le journal posé sur le sol. Ses pensées prirent le chemin de son enfance, se rappelant le visage de sa mère l'aidant à déchiffrer un grimoire, de ses gestes lents et las lorsqu'elle s'occupait du foyer, et d'autres souvenirs qu'il préféra écarter bien vite. Il avait souvent pensé à elle depuis son entrée à Poudlard, encore plus depuis son décès. Mais comme tout enfant, tout adolescent, il n'avait pas imaginé que sa propre mère avait eu le même âge que lui, avait été élève tout comme lui dans cette école, avait connu les mêmes joies et craintes, les mêmes désirs de réussite, mais n'avait pas eu davantage d'ami que lui. Pourtant, il était intrigué : quels étaient ces élèves l'une une rivale qui lui offre ce journal et l'autre plus jeune venant à son aide ? Il était avide de poursuivre sa lecture mais la voix de Slughorn dans le couloir l'en dissuada. Il lui faudrait patienter avant de découvrir la suite. Il sortit discrètement, salua machinalement son professeur avant de rejoindre sa salle commune, un vague sourire étirant ses lèvres. Il venait de se souvenir de sa mère lui chantant une berceuse le soir ; il venait de se souvenir d'un sourire d'elle… SSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSSlr.o.rlSS Vous avez attendu ce chapitre ? Ah bon ? Vous êtes sûrs ? J'ai dû subir un sortilèges d'Oubliette pour autant tarder ce n'est pas possible ! Je vous prie de m'en excuser et j'espère que vous avez eu plaisir à lire celui-ci. Nous avons enfin fini le thème 7 "Un sourire de toi". Le prochain est "potion" et devrait tenir en un chapitre. Mici et gros zoubis Z
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(pas de sujets) [nov. 2e, 2006|12:43 pm]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

crazysnape
[Tags|]
[Current Location |dans mon lit]
[L'état de mon cerveau est |hungryhungry]
[Les génis du yaoi chantent |celle de mon estomac]

Titre : La transparence peut-être ?
Thème n°2: La santé, TOUJOURS la santé
Pairing: Harry Potter/Draco Malfoy, Ron Weasley/ Hermione Weasley P.v.O Ron
Rating: K+ peut-être ? 
Genre : Romance/Drame
Mots : 2174

Disclaimer: Les personnages appartiennent à JKR pas à moi, mais ça vous vous en doutez, non ?


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REQUIEM thème/chap8 Un sourire de toi (2°partie) [oct. 1er, 2006|10:57 pm]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

zazaone
[Tags|]
[L'état de mon cerveau est |blahblah]

REQUIEM FOR A WERELOVE

Thème : n°7 Un sourire de toi
Pairing : Severus Snape/ Remus Lupin
Disclaimer : tout appartient à JKR… Persos, bénef…. Sauf mon grain de folie.
Rating : M ou NC-17
Nombre de mots : dans les 4 800 mots
Rappel : ceci est une fic longue ; vous trouverez les chapitres précédents à ce LIEN

Merci à louve26 pour son beta, ses conseils et son enthousiasme qui me boostent dans mon écriture.

Rappel : nous sommes toujours au thème 7 !!! En voici la suite, mais pas la fin, il y aura une troisième partie.

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Draco/Charlie, Thème 3 [sep. 29e, 2006|10:49 pm]
30 thèmes, 30 slash, que du harry potter

mona_may56
[Tags|]
[L'état de mon cerveau est |relievedrelieved]

Disclaimer: Ils ne m'appartiennent pas, malheureusement.
Titre: "Unique"
Pairing: Draco/Charlie
Rating: PG 13
Thème: n° 3- Ecoute-moi
Résumé: Draco fuit les mangemorts à travers la Roumanie après qu'un évènement tragique lui ait brutalement ouvert les yeux.
Warnings: Angst!! L'action se passe après HP et le Prince de Sang Mêlé, mort d'un personnage secondaire.

Chapitre 1
Chapitre 2 : 1ere partie et 2eme partie

Chapitre 3Réduire )
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